Pendant des années, j'ai attendu. J'attendais d'avoir l'énergie, l'envie, le déclic. Je me disais : quand je serai motivée, je m'y mettrai. Et comme le déclic ne venait pas, je me jugeais. Je me trouvais paresseuse, pas assez disciplinée, pas assez sérieuse.
Le jour où j'ai compris comment fonctionne vraiment la motivation, tout a changé pour moi. Parce que j'ai réalisé qu'on m'avait appris l'ordre des choses à l'envers.
Le mensonge que je croyais dur comme fer
On nous vend cette idée : d'abord la motivation, ensuite l'action. Tu attends d'avoir envie, puis tu agis. J'y ai cru pendant des années. Sauf que c'est faux dans l'immense majorité des cas. Et tant que j'y croyais, je restais bloquée à la première étape, à attendre une envie qui ne venait jamais.
Ce que les neurosciences m'ont appris
La motivation est largement portée par un neurotransmetteur, la dopamine. Or j'ai découvert que la dopamine ne monte pas en restant assise à espérer. Elle monte quand on commence, quand on avance, quand on perçoit une petite avancée concrète.
Autrement dit : l'action vient en premier, et l'envie suit. Je n'agissais pas parce que j'étais motivée. Je devenais motivée parce que j'avais commencé à agir. C'est exactement l'inverse de ce que je croyais.
Ça m'a aussi expliqué pourquoi les premières minutes étaient toujours les plus dures. Une fois lancée, je recevais la récompense chimique, et continuer devenait nettement plus facile.
L'outil que j'ai emprunté à la thérapie comportementale
En thérapie cognitive et comportementale, il existe un principe qui résume tout ça : l'activation comportementale. Le mouvement précède l'envie. On ne cherche pas à se sentir prête. On agit en petit, et l'état d'esprit suit.
Pour moi, la clé a été la taille du premier pas. Mon cerveau résistait à "je range toute la maison". Il ne résistait pas à "je range juste cette étagère". Je ne mettais pas mes baskets pour courir 10 km, je les mettais juste pour sortir devant chez moi. Le seul objectif du premier pas, c'était de démarrer le moteur.
Ce que ça a changé pour moi
Quand j'ai arrêté d'attendre la motivation, j'ai aussi arrêté de me juger de ne pas l'avoir. Je ne me demandais plus "est-ce que j'ai envie ?", je me demandais "quel est le plus petit pas possible, là, maintenant ?".
Je ne dépendais plus d'un état émotionnel imprévisible. Je m'appuyais sur un mécanisme fiable : commencer petit, recevoir l'élan, continuer. Moins romantique que "le déclic", mais c'est ce qui a tenu sur la durée.
La bonne nouvelle, donc, c'est celle-ci : je n'avais jamais manqué de motivation. J'attendais juste au mauvais endroit. Et l'envie, elle, m'attendait de l'autre côté du premier geste. La tienne aussi.
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Un programme de 90 jours, une coach IA qui te connaît, et des outils que j'ai construits à partir des neurosciences et de la thérapie cognitive. Parce que j'en avais besoin moi-même, et que je ne l'ai trouvé nulle part.
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